Miscellanées d’été

Des trouvailles merveilleuses qui ont ponctué mon été…

  • Ted Lasso, bien sûr, la série qui me tient au corps et au coeur, une prouesse d’avoir fait une série où aucun personnage n’est dans le jugement permanent. Quel joli hasard d’avoir posé ça sur ma route à l’heure où je dois écrire un nouveau programme comme Explore…
  • A travers Ted Lasso, un poète que je ne connaissais pas, Phillip Larkin, et un poème en particulier avec cette fin brillante, à double sens et que, personnellement, j’imagine être une antiphrase ;)

This Be The Verse

They fuck you up, your mum and dad.   
    They may not mean to, but they do.   
They fill you with the faults they had
    And add some extra, just for you.

But they were fucked up in their turn
    By fools in old-style hats and coats,   
Who half the time were soppy-stern
    And half at one another’s throats.

Man hands on misery to man.
    It deepens like a coastal shelf.
Get out as early as you can,
    And don’t have any kids yourself.

  • L’astuce : j’ai lu dans un livre de recettes que laisser le noyau de l’avocat dans le guacamole permet de retarder son oxydation… neat!
  • Seconde main : découverte de l’incroyable Emmaüs à St Jean de Linières où il faudra retourner chiner
  • Seconde main, again : le joli petit meuble que j’ai réussi à récupérer à la décheterie en m’arrangeant avec le gars au réemploi (merci à lui, enfin quelqu’un de pragmatique !) qui a bien voulu me mettre le meuble de côté (alors qu’il devait intégrer un circuit obscur et compliqué de partenaires qui l’auraient transporté 12 fois)
  • Les hirondelles qui nichent au garage et que j’ai pu sauver des griffes des chats. Chaque jour j’espère leur retour mais ce sera au printemps prochain désormais… s’il y a encore un printemps.
  • Nouveau vétérinaire, juste à côté ! J’ai trouvé plus compétent (c’était pas compliqué), plus humain et moins culpabilisant que ces rapaces de la clinique Sainte Croix (qui n’ont de considération que pour le cash que tu leur rapportes, qui ont laissé mourir mon hirondelle et failli faire crever mon gros chaton).
  • Ce petit vin du coteau de Castelbouc… un délice qui m’a fait en découvrir d’autres (via la cave de l’Abracadabar) et notamment l’appellation Corbières.

Ce n’est pas grand chose au final… C’est fou comme lorsqu’on n’a plus d’argent on n’achète plus rien et on ne va plus nulle part… les découvertes s’amenuisent. La vie intérieure s’agrandit. Il faudra écrire sur mes miscellanées intérieures.