C’est le nom qui, en japonais, désigne la pile de livres à lire qui s’accumule et grandit à mesure que l’on achète d’autres livres. Alors, depuis quelques mois, je me suis attaquée à ma Tsundoku.
Ces dernières semaines j’ai ainsi lu
- « Un aller simple » de Didier Van Cauwelart (chiné chez Emmaüs)
- « Le patriarcat des objets » de Rebekka Endler (acheté neuf)
- « La fille de Brooklyn » de Guillaume Musso (chiné chez Emmaüs)
- « Vivantes » de Marie-Haude Mériguet (acheté neuf)
- « A man called Ove » et « My Friends » de Fredrik Backman (achetés sur Vinted et à Windermere)
- « À la trace » d’Olivier Tesquet (acheté sur Recyclelivres)
Bonheur de lire à nouveau, de laisser mon imagination donner vie aux personnages et aux lieux. Et en ce moment, qui plus-est, dans un hamac. Avec mon gros chaton.
Bonheur de la déconnexion totale, de l’évasion hors du temps, je me laisse lire tout un après-midi s’il le faut. Ou parfois je laisse traîner la lecture d’une fin de livre, tellement il est chouette et tellement j’ai envie de le garder encore un peu contre moi… est-ce qu’on peut avoir les mêmes sentiments envers un smartphone ou une liseuse ? I think not.
